Les voyages

« Rien ne développe l’intelligence comme les voyages », Émile Zola

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Le récit de voyages

« Rien ne développe l’intelligence comme les voyages », Émile Zola. A l’heure du tourisme de masse, des vols charters et des voyages packagés vendus en grande surface, le récit de voyage semble a priori un projet d’écriture un peu fade, voire carrément moisi ! Mais qu’en est-il des récits de voyages des années 60 et 70 que nous racontent nos parents, de ces époques où des milliers de territoires vierges demeurent inconnus sur terre ? Ou mieux encore, les souvenirs de voyage d’après-guerre de nos grands-parents, période durant laquelle le principal moyen de déplacement inter continental reste le bateau ?!

Les derniers mangeurs d’hommes !

« Cela rend modeste de voyager, on voit quelle petite place on occupe dans le monde », écrivait Gustave Flaubert Dans sa biographie, Marie-Rose accorde une large place à ses voyages. Elle raconte comment après la seconde guerre mondiale elle organise de grands périples en Inde avec sa mère, devenue veuve. Passionnée par ce pays, elle séjourne plusieurs mois à Bénarès, la ville sainte du Gange, elle y filme des scènes de baignade dans le fleuve et bien sûr des crémations. Elle même célibataire, la jeune femme qui a été interprète au procès de Nuremberg poussera ses déplacements jusqu’en Nouvelle Guinée où elle rencontre une communauté de Papous, l’une des dernières tribus mangeuse d’hommes !
Parmi les meilleurs clients de Votre Biographie Editions avec laquelle il a édité cinq ouvrages, monsieur Ferry a dédié l’un de ses derniers livres au voyage. Son projet pédagogique se révèle passionnant. Chaque chapitre se consacre à une région du globe, cartes géographiques à l’appui, analyses géopolitiques et évolution historique, rien ne manque. « Je me suis attaché à pénétrer dans la vie du pays, à présenter son histoire, ses structures, son économie, sa religion parfois, et les effets marquants de sa politique. En règle générale, tout ce qui était susceptible de conforter l’intérêt du récit, y compris quelques anecdotes personnelles. »

Mieux qu’un guide touristique

Pour ceux qui décident d’écrire leur récit de voyages, le temps qui passe engendre des souvenirs de plus en plus nombreux, des histoires qui peuvent disparaître de la mémoire. Mieux qu’un livre d’histoire car personnel et humain, mieux qu’un guide touristique car historique et évolutif, le récit de voyage les plonge dans une expérience spatio-temporelle.
L’idée consiste à évoluer, voire à changer intérieurement, ce qui faisait dire à Marcel Proust : « Le véritable voyage ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages mais à avoir de nouveaux yeux ».
Certaines aventures vécues autour du globe durant ces dernières années valent également de beaux romans. Comme ce client parti en vélo faire le tour de Chine, ou ce couple de retraité qui a décidé sur un coup de tête de faire le tour du monde à la voile. Les anecdotes sont légion et toutes truculentes. Pour les enfants et les petits-enfants ce sont de vrais cadeaux.
Depuis le début de notre activité en 2004, nous avons également édité de nombreux livres abordant exclusivement ou en partie le pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle. La plupart sous forme de carnets de route émanent de retraités.

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