De Paulette et Pierre Meynard

Couverture d’ouvrage : Paulette et Pierre, notre histoire
Éditions : (Français)
Taille : 14,80 x 21,00 cm
Pages : 146
Paulette : « Dans mon enfance, je n'ai jamais été malheureuse. "Ce n'était pas le Pérou", comme on dit. Nous avons toujours été bien aimés. Mais nous n'avions pas grand-chose. Cela dit, nous nous en contentions. Ma mère était autoritaire, mais je reconnais qu’une fois adulte, j’ai eu les qualités liées à la façon dont j’ai été élevée. Le travail, c’était le travail. Pendant les vacances, nous allions ramasser les babets, c'est-à-dire les pommes de pin. On en faisait des provisions pour l'hiver, pour allumer le feu. Les vacances se passaient ainsi. Nous ne sortions pas plus que cela. »
Pierre : « Je suis le coissou de la famille : cela veut dire que je suis le dernier. C’est le parler stéphanois, on appelle cela aussi le "parler gaga". Donc je suis le dernier de trois enfants, Pierre Louis Léon Meynard. J’ai eu une vie citadine. Mes parents habitaient Saint-Étienne depuis toujours. Mes grands-parents étaient originaires de Saint-Bonnet-le-Château ou des environs mais habitaient aussi Saint-Étienne : je suis un Stéphanois pure souche. »