De Michel Ravanat

Couverture d’ouvrage : Le grand extravagant
Éditions : (Français)
Taille : 14,80 x 21,00 cm
Pages : 140

Je me suis attaché à insuffler une certaine culture d’entreprise tout au long de ma carrière professionnelle. Il fallait que l’entreprise vive. Mon intérêt n’était que secondaire, même s’il n’était pas question de ne pas gagner d’argent. Le salaire était certes un élément de la motivation. Mais les conditions de travail et le social n’étaient pas à négliger. J’ai toujours pratiqué le vouvoiement. C’était une marque de respect, un moyen de garder une certaine distance avec le langage me permettant d’être plus diplomate quand il le fallait. Je pense avoir été toujours franc et honnête, mû par un esprit d’équité pour chacun. L’entreprise n’était ni familiale, ni paternaliste. Je n’aimais pas cela. Les relations humaines ont toujours été primordiales. Jusqu’à dix-huit employés, on arrivait encore à tous se connaître. J’avais à cœur qu’un bon climat imprègne la société, dans une saine émulation collective et le respect de chacun.