 |
Lorsque
j'ai rencontré Viviane et Gérard dans leur appartement
parisien, le soleil inondait la pièce ; un de ces soleils
d'été indien, à peine voilé, encore
brûlant malgré l'inclinaison des rayons qui frappaient
les vitres du salon. Ils ont l'un après l'autre entamé
leur récit, avec application, et c'est Gérard, de
sa voix rauque et tranquille qui a méticuleusement planté
le décor auquel Viviane, ensuite, a apporté les couleurs
et les nuances d'un univers chatoyant. Méthodiquement et
progressivement les contours d'un paysage, la silhouette des personnages,
prenaient forme...
C'était l'Algérie...
|
 |